"Nulle part madame. J'avais demandé à ce que vous puissiez me rappeler et comme je n'ai pas eu de retour, j'ai mis ça de côté pour le moment". Je lui explique aussi que le centre de réparation vers lequel j'ai été aiguillé me prévoyait un minimum de 15 jours pour faire l'intervention, à condition que la pièce soit disponible et que c'est donc pour cette raison que je n'avais pas encore donné suite. Ben oui, un portable, aussi dinque cela puisse-t-il paraître, on s'en sert un peu tous les jours.
Du coup, je lui laisse entendre que je vais me débrouiller seul. Je prends donc contact avec le SAV de la société Krystena, distributeur Apple. J'avoue les avoir choisi sur la liste parce qu'ils sont annonceurs dans la revue à laquelle je collabore. C'est un bon moyen de tester leur réactivité. Je laisse un petit mail via leur site et quelques heures plus tard, j'ai une réponse dans laquelle on me demande de donner le numéro de série de ma machine pour être certain de commander la bonne pièce. Je réponds volontiers et demande si tant qu'à faire on peut envisager de prendre un rendez-vous un jour où l'activité permet de travailler sur ma machine, histoire de ne pas l'immobiliser trop longtemps. Le lendemain, une charmante Delphine (le même prénom que ma femme, c'est dire si elle est charmante) m'appelle pour m'informer que la pièce est arrivée et que je peux déposer mon Mac quand bon me semble un matin pour le récupérer le soir.
Ce matin, je pointe à 10h30, ouverture du magasin, à Levallois. À 10h40 j'en sors et je rentre chez moi. À 11h30, coup de fil. "Monsieur, votre Mac Book est prêt". C'est ce que j'appelle du service.